Johann Gottlob Benjamin Pfeil, L'homme tel qu'il est, ou Mémoires du comte de P*** écrits par lui-même… (1771)
“ Nous Rimes long-temps sans nous exprimer autrement que par nos larmes , nos soupirs; nos ames, confondues par un sentiment aussi pur , firent de cet instant, le plus délicieux des miens. Je la priai d'ordonner du sort de Julie & du mien. Elle pensoit trop bien pour la rendre responsable d'un mal entendu , elle me pria même de lui cacher jusqu'à l'ombre de sa foiblesse. Pour lui prouver que mes sentiments ne passoient pas la simple amitié, je priai Madame Worden de se rendre auprès de Julie, & de justifier notre absence par quelque affaire importante. ”
