Isabelle de Montolieu,
Le fils d'adoption, ou Amour et coquetterie…
(1803)
“ Nos sentimens même ne sont-ils pas passagers ? L'amitié la plus intime , l'amour le plus ardent , passent aussi ; ils passent malgré nous, malgré le cœur qui voudrait les retenir. Mes sentimens ne sont pas en ma puissance , ils sont les enfans des sens, ils périssent comme leurs peres ; mais la vertu peut nous rester, elle dépend de la volonté de l'homme , c'est Dieu qui l'a placée dans notre ame , elle est le gage de notre immortalité. — Adolphe. Qu'as-tu donc, cher Wilhelm, tes yeux sont animés d'un , feu singulier , et remplis de larmes ? ”
