August Lafontaine

August Lafontaine

Résumé

Portrait de August Lafontaine August Lafontaine Henri, ou L'amitié. Tome 2 (1811)

Rosalie, me dit-il en me serrant la main avec transport, c'est vainement que vous cherchez à me surprendre ; car je vous répondrai : Que mon neveu m'amène une Rosalie.
— Bientôt vous déciderez plus justement; mais je ne veux point
chercher une seconde fois à vous surprendre : apprenez que je ne suis pas d'Heiden-Buttet; mon père n'est point un pauvre ministre.
A présent, Wilkens, avez-vous toujours confiance en moi?
Source : Gallica

Portrait de August Lafontaine August Lafontaine Henri, ou L'amitié. Tome 2 (1811)

Cela n'étoit-il donc qu'un jeu, demanda-t-il en se reculant avec fierté ?
— Un jeu du plus heureux hasard. C'est mon ange tutélaire qui m'a conduite dans cette maison, et près de vous. Je connois votre neveu, et mon cœur s'afflige de voir désunir les deux hommes
qu'il estime le plus, parce que l'un nomme crime ce que l'autre appelle vertu.
Source : Gallica

Portrait de August Lafontaine August Lafontaine Henri, ou L'amitié. Tome 2 (1811)

En vain je répondois à ce Romain : Sois orgueilleux , mais sois aussi humain. Je sentois la foiblesse et l'inutilité de mes efforts.
Je me décidai à demander conseil à mon père , et à m'informer si les lois qui ouvrent quelquefois des chemins détournés à la foible humanité ou à la richesse, pour se dérober à leur sévérité , n'offriraient pas aussi quelque ressource pour Amanda. Afin de mettre
mon juge de bonne humeur , je plaçai Jeannette à l'une des fenêtres d'en haut , pour m'avertir lorsqu'elle apercevroit de loin la voiture de mon père.
Source : Gallica

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