Alphonse Karr,
Hortense, par Alphonse Karr
(1841)
“ Dans une heure, si mon coeur ne me trompe pas, si ce que nous apprend la religion de la justice et de la clémence divines n'est pas un mensonge, nous jouirons ensemble d'une vie immortelle ; mais si l'on nous a trompés, si tout finit à la tombe, je ne regrette rien en mourant ; cette heure que nous avons à nous renferme plus de bonheur que ne nous en promettait l'existence la plus longue toute entière. Fernand passa son bras autour de la taille d'Hortense, qui laissa tomber sa charmante tête sur l'épaule de son amant ”
