Jean-Nicolas Barba,
Monsieur Botte. Tome 4
(1803)
“ D'Egligny, instruit de la rupture de son mariage par M. Botte, se livrait à l'amitié, sans en redouter les reproches. Il éprouvait bien quelqu'embarras, en regardant Sophie : le souvenir de ce baiser. « Allons, allons, lui dit madame Duport, quel homme n'a pas été la dupe d'une illusion ? La vôtre honorait votre cœur ; elle est de celles qu'on se pardonne. Souvenez-vous seulement de ne plus croire à l'amitié qu'inspirent les femmes de dix-huit ans , surtout lorsqu'elles sont charmantes. Madame, reprit M. d'Arancey, celle qu'inspirent des femmes d'un âge fait est tout aussi dangereuse. » ”
