Adolphe Corthey, La Comédie contemporaine. Les Vieillards de Paris… (1892)
“ Aussi, n'était-ce pas à l'Opéra ou aux Variétés qu'elle se faisait conduire. A l'Opéra on n'entendait pas ; aux Variétés on entendait trop de choses à faire rougir; tandis qu'aux environs de Paris, on jouissait du gazouillement des oiseaux non encore pervertis par la civilisation. Langeron était ravi d'avoir trouvé une demoiselle si candide dans la Babylone moderne, et comme il l'avait écrit à son neveu, il pensait que si l'innocence se perdait jamais, on la retrouverait à Paris. Quant à cette demoiselle si candide, elle jouait à l'amour filial, comme une petite fille avec sa poupée. ”
