Le déjeuner, repas intermédiaire entre le petit-déjeuner et le dîner, occupe une place centrale dans les pratiques sociales et culturelles. De Rousseau à Dickens, en passant par Debay et Vignon, de nombreux auteurs ont exploré ses aspects hygiéniques, sociaux ou symboliques.
Pour le philosophe Rousseau, il s'agit d'un moment de convivialité et de réflexion, tandis que Debay le valorise comme un repas bénéfique, particulièrement adapté au printemps. Dickens, lui, le présente comme un rituel quotidien, même dans des situations dramatiques. Ces approches diverses révèlent le déjeuner comme un miroir des normes culturelles et des enjeux de l’existence humaine.