Résumé

John Sherer Les chercheurs d'or (Nouvelle édition revue… (1883)

Leur bonne fortune les a mis à même d'acheter les chevaux qui les emportent de la rivière de la forêt à Melbourne, où ils vont déposer leur or. Ils galopent sur la route comme autant de démons enveloppés dans des nuages de poussière que leur course furieuse fait tourbillonner derrière eux ; ils vont de toute la vitesse de leurs chevaux. S'ils ne se rompent les os avant d'arriver à l'auberge de Bush inn, il y a tout à parier que la quantité de grog dont ils vont s'y lester ne tardera pas à leur jouer les plus mauvais tours.
Source : Gallica

John Sherer Les chercheurs d'or (Nouvelle édition revue… (1883)

Arrivés à trois pieds de profondeur, il se fait temps de manger; nous rentrons chez nous. Du thé, du mouton grillé et le damper, tel est le déjeuner du mineur, c'est encore son dîner et son souper. Le dimanche, un pouding à dîner, c'est tout ce qu'il y a de mieux. Ayant atteint le fond de notre trou (c'est ordinairement une couche argileuse) , nous avons gagné une bonne provision d'or, je suppose quatre onces; nous retournons joyeusement à notre tente avec le produit de notre travail du jour.
Source : Gallica

John Sherer Les chercheurs d'or (Nouvelle édition revue… (1883)

En pénétrant dans la forêt où ils sont situés, on s'attend à trouver de longues files de tentes blanches comme la neige, alignées avec symétrie ou pittoresquement groupées sur une verte pelouse et protégées de l'ardeur des rayons du soleil par l'ombrage épais des arbres sous lesquels on les a disposées. Combien la réalité diffère de ce riant tableau ! La route qui conduit aux gisements n'est qu'un étroit , sentier sur les bords sinueux de la rivière que le piétinement continuel des mulets, des chevaux et des hommes a rendu plus poudreux dix fois que la poudreuse Melbourne elle-même.
Source : Gallica

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