M. H. de Castella, Le Tour du monde
“ En Europe, nos gens auraient tranquillement amené nos chevaux dans nos écuries ; à Yéring, c’était nous-mêmes qui nous chargions de les réunir, à l’aide de nos grands fouets, à travers la plaine étincelante de soleil, et le petit troupeau conquis restait là, hennissant et la crinière au vent, tous propres et brillants comme le sont les animaux nourris d’herbe seulement, et n’attendant plus que leurs brides et leurs selles qu’apportaient nos domestiques. ”
