Henri Blerzy, II. — L’industrie pastorale, les squatters et les aborigènes
“ Un fait douloureux ressort des relations que les noirs ont avec les Européens : c’est qu’il n’y a pas de place pour la population indigène au milieu de la société civilisée qui l’enveloppe de toutes parts. L’indigène tout nu ou simplement recouvert d’une peau d’opossum n’attire pas plus l’attention dans les rues opulentes de Sydney que son compatriote aux instincts primitifs sur le run d’une station éloignée. L’un et l’autre, le sauvage à demi civilisé et le sauvage insoumis, paraissent incapables de prendre nos mœurs, de se plier à nos usages. ”
