Résumé

Portrait de Albert Viger Albert Viger Étude sur la question ovine en Algérie… (1892)

Le plus grand obstacle que peut rencontrer le colon ou l'indigène ayant des idées de progrès pour se livrer à l'embouche et répartir les périodes d'engraissement, c'est le manque de capitaux.
Dans un pays neuf comme l'Algérie, où presque tout est à faire; en vue d'un changement si complet dans les habitudes d'élevage et d'engraissement du bétail, il faut de l'argent, beaucoup d'argent, et on en trouve peu, ou à un taux d'intérêt fort élevé.
Source : Gallica

Portrait de Albert Viger Albert Viger Étude sur la question ovine en Algérie… (1892)

Dans tous les pays producteurs de moutons, les qualités ne sont pas uniformes et varient selon les races, les soins et la nourriture donnés, les époques et le mode d'engraissement; mais nulle part, comme en Algérie, il n'y a autant de différence entre les diverses espèces de moutons, au point de vue de la qualité de la viande et de la laine.
Source : Gallica

Portrait de Albert Viger Albert Viger Étude sur la question ovine en Algérie… (1892)

On sait combien il faut peu d'eau pour abreuver le mouton, mais encore ne peut-il se passer de boire ; il en résulte que les bergers arabes sont obligés, comme nous le disions tout à l'heure, pour ne pas se trouver privés d'eau, lorsqu'une disette se fait sentir dans la zone où ils pâturent, de suivre toujours des régions déjà pâturées par les troupeaux et où il n'existe pas un seul brin de fourrage, tandis que, dans une région voisine, se trouvent encore des ressources considérables, mais pas d'eau.
Source : Gallica

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