Albert Viger,
Étude sur la question ovine en Algérie…
(1892)
“ Le plus grand obstacle que peut rencontrer le colon ou l'indigène ayant des idées de progrès pour se livrer à l'embouche et répartir les périodes d'engraissement, c'est le manque de capitaux. Dans un pays neuf comme l'Algérie, où presque tout est à faire; en vue d'un changement si complet dans les habitudes d'élevage et d'engraissement du bétail, il faut de l'argent, beaucoup d'argent, et on en trouve peu, ou à un taux d'intérêt fort élevé. ”
