Résumé

Jacques Ouzilleau La race de la Charmoise : thèse agricole… (1927)

C'est un véritable plaisir que de contempler cette race de la Charmoise, que l'on peut désigner également, sans crainte d'être démenti, de charmante. Nous sommes toujours étonnés qu'elle ne prenne pas plus d'extension. A notre avis, c'est un tort de la part des éleveurs, car lorsqu'on la
présente au commerce de la boucherie, elle prime toujours les autres races et nous pensons que son exploitation serait rémunératrice.
Source : Gallica

Jacques Ouzilleau La race de la Charmoise : thèse agricole… (1927)

Sa base principale est la craie tuffeau. La Charmoise se trouve juste sur la limite de l'argile à silex et du calcaire de Beauce et elle a environ la moitié de ses terres sur ces deux étages. C'est ce qui fait que la culture et l'élevage du mouton y sont en parfait accord.
Sur l'un des côtés, l'argile à silex est occupée par les bois, et quand il y a quelque récolte, elle n'est que médiocre. Le terrain est pauvre en anhydride phosphorique et en potasse. De l'autre côté, le calcaire de Beauce donne des récoltes florissantes, qui s'associent admirablement avec les besoins du troupeau.
Source : Gallica

Jacques Ouzilleau La race de la Charmoise : thèse agricole… (1927)

On, conseille, dans la création d'une race telle que la race Charmoise, de ne pas donner plus de 50 de sang anglais, si l'on veut conserver le tempérament français, qui convient au milieu dans lequel vivra le troupeau.
La race Charmoise, ne dépassant pas cette proportion, répond à ce désir ; les agneaux s'élèvent bien et supportent sans faiblir le premier été, si dangereux pour les bêtes anglaises.
Source : Gallica

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