Madame de Stolz, Le vieux de la forêt (1877)
“ Les moutons n'y sont pas entassés; chacun occupe à peu près un mètre carré. Et puis, il y a une séparation qui protège contre tout danger ce qu'on appelle l'agnelage; ce lieu m'a particulièrement intéressée. Les petits agneaux sont si jolis, ils se couchent si gentiment aux pieds de leurs mères brebis ! Il y a tant de grâce dans les mouvements de ces doux animaux ! J'aime les agneaux, ma petite maman, et si nous avions une bergerie, ce serait pour moi une véritable satisfaction. ”
