Édouard Lecouteux

Élements biographiques

Portrait de Édouard Lecouteux Édouard Lecouteux,  La république et les campagnes (1871)

“ La France condamne encore le socialisme quand, rapportant tout à la puissance humaine, il n'admet pas l'influence des circonstances par lesquelles tout est heur ou malheur ici-bas, circonstances qui contribuent à élever les uns et à abaisser les autres, sans qu'aucune science humaine puisse les prévenir, et encore moins les dominer. La France enfin repousse le socialisme quand il veut se fonder sur la liquidation d'un ancien ordre de choses où chacun a conquis par droit de travail, d'économie ou d'hérédité un patrimoine qui lui est cher, parce qu'il a son origine dans les lois de la morale. ”
Source : Gallica

Portrait de Édouard Lecouteux Édouard Lecouteux,  La république et les campagnes (1871)

“ La France libérale honore les hommes fidèles à leurs convictions politiques. Elle ne veut pas être victime de leurs entraînements. Elle ne croit plus que le principe d'autorité, principe auquel elle tient beaucoup, soit exclusivement représenté par un homme, par une dynastie dont le prestige sur les masses n'existe plus. Elle croit que ce principe réside dans la loi, non dans le prince. Elle est démocratique. Elle estime qu'elle fondera le respect des lois en prouvant, sous le règne du suffrage universel, que la loi, c'est la volonté nationale, ou en d'autres termes, la sagesse des majorités. ”
Source : Gallica

Portrait de Édouard Lecouteux Édouard Lecouteux,  Traité élémentaire de l'agriculture du département de la Seine (1840)

“ LE SAINFOIN. — Est le fourrage des terres calcaires ; c'est lui qui pare les flancs des collines exposées à la sécheresse; c'est lui qu'on voit prospérer dans ces terres arides où ne pourraient venir ni luzerne ni trèfle. Sa semence est répandue, avec son enveloppe, sur le pied de 3 à 4 hectolitres par hectare. Dans les pays où l'on redoute la sécheresse pour le trèfle, on lui associe le sainfoin. Ce dernier mûrit avant la luzerne ; il rend par hectare de 3 à 500 bottes, et ne donne qu'une coupe, attendu que, le plus souvent, il est placé dans des terrains brûlés par le soleil. ”
Source : Gallica

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