Résumé

Les Animaux de la ferme. Les races ovines… (1912)

Lorsqu'on mange le porc frais, lorsqu'on tient à une production rapide et abondante de graisse, les races anglaises peuvent convenir au charcutier. Et encore, les consommateurs ne tiennent pas toujours à l'excès de graisse dans la viande. Mais lorsqu'on veut conserver le porc à l'état de salaison, alors les races françaises ont un mérite sans égal.
La viande est abondante et savoureuse, le lard est ferme et prend bien le sel ; et, dans le pot-au-feu, il n'y a pas de déchet; on retrouve bien, à l'état cuit, le morceau que l'on y a mis et qui n'a rien perdu de son volume.
Source : Gallica

Les Animaux de la ferme. Les races ovines… (1912)

On sait que les Anglais, si soucieux de conserver la pureté de toutes leurs races d'animaux domestiques, font exception pour les races porcines. Ils ont croisé à l'infini les trois types naturels du cochon domestique et les métis qui en sont dérivés. Peu à peu, ils ont éliminé la race Celtique, à oreilles tombantes, pour ne garder que les mélanges de la race Ibérique et de la race Asiatique, à oreilles dressées.
Source : Gallica

Les Animaux de la ferme. Les races ovines… (1912)

Jonas Webb put arriver à des résultats plus beaux encore que ceux de son prédécesseur. Il obtint chez ses animaux une taille plus élevée, une précocité plus grande, un squelette plus fin, des formes plus parfaites. Suivant quelques avis, l'amélioration de la race aurait même été poussée trop loin, et l'on affaiblit outre mesure son tempérament. Il est incontestable que l'amélioration, conduite à l'extrême, ne peut s'obtenir qu'aux dépens de la rusticité.
Source : Gallica

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