Les Animaux de la ferme. Les races ovines… (1912)
“ Lorsqu'on mange le porc frais, lorsqu'on tient à une production rapide et abondante de graisse, les races anglaises peuvent convenir au charcutier. Et encore, les consommateurs ne tiennent pas toujours à l'excès de graisse dans la viande. Mais lorsqu'on veut conserver le porc à l'état de salaison, alors les races françaises ont un mérite sans égal. La viande est abondante et savoureuse, le lard est ferme et prend bien le sel ; et, dans le pot-au-feu, il n'y a pas de déchet; on retrouve bien, à l'état cuit, le morceau que l'on y a mis et qui n'a rien perdu de son volume. ”
