Cochon de lait

Définition et enjeux

inconnu Dictionnaire portatif de cuisine…

Le cochon ni trop jeune ni trop vieux est le meilleur pour la santé. Sa chair est d’un assez bon goût, mais difficile à digérer, & n’est propre qu’aux gens qui, faisant beaucoup de dissipation, ont besoin d’un aliment qui ne se dissipe pas aisément, ou à ceux qui ont un bon estomac. On trouvera, sous les noms particuliers des parties de cet animal, les différentes manieres de les apprêter ou de s’en servir. Beaucoup de personnes aiment le cochon de lait, ou rôti, ou aux différentes manieres dont on l’accommode.
Source : Wikisource

Jules Cyr Traité de l'alimentation dans ses rapports avec la physiologie… (1869)

Le cochon de lait, à cause de sa chair très-tendre et de la quantité de graisse dont il est couvert, est assez recherché : ses propriétés alimentaires le rapprochent à la fois du porc ordinaire et de l'agneau. On ne peut guère le manger que rôti, parce que ce mode de préparation, en faisant fondre l'excédant de piatière grasse qui le surcharge et développant à sa surface des principes empyreumatiques amers, en facilite le mieux la digestion.
Source : Gallica

Eugène Woestyn Le livre du découpage à table, ou Manuel de l'écuyer tranchant (1852)

JAMBON,
seulement, il faut avoir soin de se munir d'un couteau à lame mince et bien affilée.
Le cochon de lait est un rôti fort estimé. Dès qu'il paraît sur la table, on doit le décapiter si l'on veut manger sa peau croquante ; autrement, elle se ramollirait, et l'on sait que cette peau ferme et rissolée, connue sous le nom de drap d'or, est le morceau le plus délicat du cochon-de lait. On la coupe par carré, en enlevant un peu de chair avec les portions de peau. Le reste est fade et d'une digestion difficile. Notons que la peau du ventre est le morceau d'honneur.
Source : Gallica

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