Verrat

Définition et enjeux

Lebrun,  Nouveau manuel complet du charcutier… (1866)

“ Quelques personnes prétendent qu'il faut attendre jusqu'à ce que le verrat ait atteint dix-huit mois; cette opinion est une erreur ; le verrat deviendrait furieux si l'on tardait autant à le mettre avec la femelle : et, comme je l'ai déjà dit, à cet âge il devient méchant et commence à se montrer dangereux. A huit ou dix mois un verrat bien conformé est de bon service, et on peut lui confier la truie jusqu'à peu près l'âge de dix-huit, époque à laquelle on le châtre et on le met à l'engrais. ”
Source : Gallica

Jean Drouet,  Spéculation porcine du domaine de la Genevroye… (1927)

“ Du verrat dépend en grande partie la qualité de toute la porcherie ; une truie marquera son empreinte sur deux portées par an, un verrat, sur toutes les portées de l'année.
Il faut donc bien prendre garde de n'avoir que de bons reproducteurs. On recherchera naturellement la pureté de la race, la précocité et la rusticité, ces caractères étant assurés par la généalogie même du verrat ; cependant au
point de vue extérieur on désire un dos à peine arrondi, large, de fortes épaules et de fortes cuisses
”
Source : Gallica

Arthème Fayard,  L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)

“ L'âge le plus convenable pour la reproduction, aussi bien pour les verrats que pour les truies, est à huit mois, et il est bon de profiter de la jeunesse des porcs pour l'accouplement; car, à deux ans, le verrat devient sauvage et féroce, et, à trois ans, la truie est intraitable.
Le verrat doit être enfermé à l'époque de la saillie, et l'on reconnaît que la fécondation est achevée à l'interruption de ses mouvements et à l'espèce d'étourdissement dont il est saisi.
Un bon verrat peut saillir quatre truies en un jour. Il est rare que la truie ne soit pas fécondée dès le premier saut
”
Source : Gallica

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