Q

Définition et enjeux

Thomas Jan Stieltjes,  Correspondance d'Hermite et de Stieltjes… (1905)

“ Donc la fonction Q (x) telle que nous l'avons définie n'a point de zéros.
[Remarque. — Dans le calcul de la variation de l'argument sur C' j'ai négligé certaines quantités très petites mais le résultat 2π (n + i) doit être rigoureusement exact, car on sait d'avance que la variation doit être un multiple exact de 2π, à cause de l'uniformité de la fonction.] Il me semble que le raisonnement précédent est bien exact, mais je vous avoue que je ne vois pas clairement comment ce résultat peut s'accorder au vôtre (que je tiens aussi pour hors de
doute) .
”
Source : Gallica

Charles-Raoul de Montesson,  Vocabulaire du Haut-Maine (Nouvelle édition augmentée… (1859)

“ Q final ne se se prononce pas à la fin de cinq; quand le mot qui suit commence par une voyelle, q se remplace par z; on dit cin-zhommes pour cinq hommes, comme si cinq avait un pluriel. Ti et qui ayant, au milieu des mots, la faculté de se prononcer l'un pour l'autre (Voyez la lettre T) , nous disons cintieme pour cinquième.
R. On place 1'1- après l'e quand elle devrait être avant. Ainsi crever se dit querver (le c se changeant en que) , breton se dit berton, grenier se dit guernier, etc. Pour indiquer mieux la prononciation, je devrais écrire queurver, beurton,
et yueumier.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature