Trivium

Définition et enjeux

Charles Magnin,  Revue des Deux Mondes

“ Je dois l’explication de la plupart des difficultés musicales de cette scène à l’habileté de M. Anders. ↑ Il est singulier que Hrosvita, qui définit le quadrivium, ne parle pas du trivium. Voyez pour ces mots du Cange (Glossar. Med. et infim. Latinitatis) . Le trivium comprenait la grammaire, la dialectique et la rhétorique. Cette division des études au moyen-âge répondait à la division actuelle en sciences et lettres. Le trivium et le quadrivium renfermaient les sept arts libéraux dont Cassiodore, Boëce et Martianus Capella ont traité ex professo ”
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Alphonse Vétault,  Suger ; par Alphonse Vétault,.… (1878)

“ Au temps où Suger l'étudiait au prieuré de l'Estrée, la philosophie s'ouvrait de vastes et magnifiques horizons. Sans parler du quadrivium, qui, depuis les leçons du célèbre Gerbert2 à l'école épiscopale de Reims, n'avait pas fait de progrès appréciables, le trivium voyait se développer merveilleusement la plus noble de ses divisions, la dialectique, naguère étroite et aride nomenclature, que les maîtres des écoles épiscopales et monastiques venaient de vivifier et d'agrandir, et qui allait être la puissante scolastique du moyen âge. ”
Source : Gallica

J. Charrel,  Traité des magnaneries (1848)

“ Chacune d'elles a sa nourriture spéciale, ses mœurs, l'époque de sa naissance fixée, les diverses phases de son existence réglées ; en un mot, pour chaque genre, pour chaque tribu, les époques de naissance, la durée de la vie, la manière d'être, enfin, varient à l'infini d'un genre à l'autre, et se ressemblent à peu de chose près dans chaque tribu, et tout-à-fait dans chaque variété. ”
Source : Gallica

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