Gué

Définition et enjeux

Georges Du Tressay Vie de Marie-Rose Brossard, institutrice au Gué-de-Velluire… (1867)

Si la maladie s'aggravait et que la mort menaçât, elle multipliait ses visites, elle priait, exhortait, suggérait de salutaires pensées, de bonnes résolutions. Il fallait absolument vouloir mourir en réprouvé pour ne pas faire une sainte mort entre ses mains. C'est une justice qu'avec les habitants du Gué, lui rendent plusieurs prêtres témoins des efforts ingénieux de son zèle.
Les malades, dans ces moments terribles,
ont quelquefois une sorte de frayeur de la confession.
Source : Gallica

Georges Du Tressay Vie de Marie-Rose Brossard, institutrice au Gué-de-Velluire… (1867)

Description de la paroisse du Gué. — Noble conduite de ses habitants pendant la révolution. — L'abbé Faivre, curé du Gué. — Etat des esprits à l'arrivée de MarieRose. 21 CHAPITRE IV.
Marie-Rose fait la classe. — Elle visite' les pauvres et les malades. - Elle fait le Catéchisme aux petits garçons pauvres. — Comment elle préparait les enfants à la première communion. — Comment elle travaillait à leur -persévéran ce.
Source : Gallica

Jules-Marie Gendry Biographie de M. l'abbé Goudé, chanoine honoraire de Nantes… (1882)

Cette vertu, c'est la pureté. Il est une vertu qui conserve à un cœur sa sensibilité native, qui centuple les forces de l'esprit, qui est la source des grands sentiments et des grandes pensées, et qui rend l'homme cher au cœur de Dieu en le rendant semblable aux anges : et cette vertu, c'est la pureté »
Puis au chapitre intitulé : « Les Congrégations », la pensée de Guérande, de sa petite chapelle et du pieux directeur des enfants de Marie, tous ces souvenirs si chers se réveillaient dans l'âme de M. Goudé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature