Georges Du Tressay, Vie de Marie-Rose Brossard, institutrice au Gué-de-Velluire… (1867)
“ Si la maladie s'aggravait et que la mort menaçât, elle multipliait ses visites, elle priait, exhortait, suggérait de salutaires pensées, de bonnes résolutions. Il fallait absolument vouloir mourir en réprouvé pour ne pas faire une sainte mort entre ses mains. C'est une justice qu'avec les habitants du Gué, lui rendent plusieurs prêtres témoins des efforts ingénieux de son zèle. Les malades, dans ces moments terribles, ont quelquefois une sorte de frayeur de la confession. ”
