Jules-Marie Gendry, Biographie de M. l'abbé Goudé, chanoine honoraire de Nantes… (1882)
“ Tout ceci nous remet en mémoire une parole tombée des lèvres de M. Goudé. Un jour que notre ancien supérieur s'entretenait avec nous, il vint à parler de la reconnaissance. « Ah ! mon cher ami, nous dit-il d'un air profondément triste, la reconnaissance ne peut plus se définir comme autrefois. La reconnaissance, disait-on jadis, est un sentiment qui nous fait nous ressouvenir des bienfaits passés. Aujourd'hui, il faudrait dire : la reconnaissance est t'attente des bienfaits à venir. Là où il n'y a plus de bienfaits à attendre, il n'y a plus de reconnaissance à avoir. » ”
