Firmin Régis Gamon, Vie de M. de Courson, XIIe supérieur du Séminaire et de la Compagnie de Saint-Sulpice (1879)
“ Aidez-nous, disait-il dans une lettre du 8 janvier 1845, à remercier le bon Dieu de la grâce qu'il accorde à notre chère compagnie en rendant peu à peu M. de Courson à une bonne santé, au moyen du repos qu'il trouve à Issy. Il conduit parfaitement et sans fatigue sa petite communauté. Tous sont enchantés de son gouvernement et se confirment chaque jour, de plus en plus, dans la conviction que c'est un homme plein de sagesse et de vues; qu'il a un jugement exquis et un esprit de paternité qui gagne tous les cœurs. ”
