Firmin Régis Gamon, Vie de M. de Courson, XIIe supérieur du Séminaire et de la Compagnie de Saint-Sulpice (1879)
“ Monsieur le supérieur est trop bon, cela lui ferait de la peine et c'est péché de donner du chagrin à un si bon père. » C'est ainsi que M. de Courson, par sa grande bonté, encore plus que par sa parole et ses exhortations, prenait sur tous ses élèves un empire comme irrésistible et dont il se servait pour les porter au bien et les faire avancer dans la vertu. « C'est incroyable ! disaient-ils quelquefois, je voudrais résister à l'action de M. de Courson, mais il n'y a pas moyen : il fait de moi ce qu'il veut. » ”
