Aurélien de Courson

Résumé

Aurélien de Courson Le Dernier effort de la Vendée… (1909)

Que jamais le vil intérêt ni la crainte de la mort n'y mettent de bornes. Consacrez toutes les forces de votre âme et de votre corps à la défense de votre religion et de votre roi. Soyez vertueux, constants et réfléchis. Faites toujours tout ce que vous pourrez dans l'intérêt de votre pays, mais souvenez-vous que là où est votre roi, là est votre patrie. N'ayez jamais ni paix ni trêve avec ses ennemis. Fils de la Vendée, regardez tout Vendéen comme votre frère.
Source : Gallica

Aurélien de Courson Le Dernier effort de la Vendée… (1909)

M. de Kersabiec était certainement un royaliste d'un dévouement et d'une loyauté maintes fois éprouvés, mais l'âge avait, semble-t-il, affaibli chez lui les forces du corps et de l'intelligence. Il s'obstinait à rester dans le bourg, tandis que M. Le Chauff voulait qu'on s'établît à l'ouest du village, sur la lande de la Grenouillère. Protégée au nord, à l'est et à l'ouest par deux rivières profondément encaissées, séparée de Maisdon par un ruisseau qui la contourne avant de se jeter dans la Maine, cette lande offrait une position hors ligne, facile à défendre de tous côtés.
Source : Gallica

Aurélien de Courson Le Dernier effort de la Vendée… (1909)

M. Guilloré, ne voulant pas abandonner l'infortuné vieillard, se laissa prendre avec lui, dévouement dont il manqua d'être la victime, car, frappés à coups de crosse de fusil et à coups de baïonnette par les gardes nationaux et les gendarmes, les prisonniers faillirent être massacrés par la populace de Nantes, et ne durent leur salut qu'au courage du capitaine de garde nationale Ruellan et du sergent Chevalier, qui les protégèrent au péril de leur vie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature