Résumé

Albert de Calvimont Veillées vendéennes : dédiées à Henri de France (1833)

Le courage et les vertus surhumaines de Marie-Caroline feront plus pour votre avenir que l'épée de Henri IV !
Quelles que soient les destinées qui vous attendent, vous avez reçu,
Prince, dans les deux années qui viennent de s'écouler, les plus grandes, les plus utiles leçons qui puissent achever une éducation royale. Nous savons, par ceux qui ont eu le bonheur de ne pas vous quitter, combien vous donnez d'espoir, combien vous méritez notre dévouement et notre amour, à nous jeunes gens qui ne pouvons vous séparer de l'avenir.
Source : Gallica

Albert de Calvimont Veillées vendéennes : dédiées à Henri de France (1833)

Il est temps de songer à un mariage que je n'ai différé jusqu'ici que pour me donner le temps de connaître l'homme que tu avais choisi presqu'en même temps que moi. Je t'autorise donc à dire au marquis que c'est de toi seule que dépend désormais son bonheur. Jusque-là, Marie, les yeux baissés, rougissait de plaisir, mais les derniers mots du comte la firent trembler.
Source : Gallica

Albert de Calvimont Veillées vendéennes : dédiées à Henri de France (1833)

Le comte, toujours occupé de sa santé, ne recevait plus.
Marie, de son côté, tournait toutes ses pensées du côté où s'était dirigé son amant; inquiète et incertaine sur l'avenir, ne pouvant confier à personne le secret de ses craintes et de ses espérances, elle était loin de se plaindre de la solitude où son père la laissait souvent, et ne songeait pas même à s'en plaindre. Il est tant de mystères qu'une jeune fille doit craindre d'approfondir !
Elle reçut enfin des nouvelles du marquis.
Source : Gallica

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