Théodore Anne

Résumé

Théodore Anne La prisonnière de Blaye (1832)

Phomine qui siégea dans les conseils de Gand et des Tuileries; l'homme au coeur franc, loyal, au parler austère; l'homme à la vie aventureuse, tour à tour honoré et dédaigné, accueilli et repoussé, mais toujours fidèle; l'homme que Paris porta en triomphe aux grands jours des barricades, et dont la voix majestueuse et dévouée proclama les droits d'Henri V à cette époque d'égarement et de calamités ; l'homme que l'on ne peut nommer sans admiration, et qui serait le drapeau vivant du royalisme si MADAME ne l'emportait pas sur lui, CHATEAUBRIAND
Source : Gallica

Théodore Anne La prisonnière de Blaye (1832)

Ses lectures habituelles, les documens qu'elle consultait plus particulièrement, c'étaient les mémoires qui traitent de l'histoire de la Fronde, de ces saturnales politiques où le peuple joua à la révolte, sans avoir cependant l'intention de briser le trône; où de grands seigneurs se mirent à la tête de la sédition, pour la vendre ensuite à la royauté méconnue; où un duc d'Orléans, être faible et nul, rêva la régence et peut-être le trône, mais sans avoir le courage d'accaparer le premier, ou d'usurper le second de ces pouvoirs.
Source : Gallica

Théodore Anne La prisonnière de Blaye (1832)

Alors ce prince ne venait pas en Sicile solliciter aidé, appui et secours pour la royauté de France, qui, après avoir cheminé de ville en ville, à travers le continent, était, enfin abritée dans un coin de la vieille Angleterre. Il venait, lui, membre de cette famille, premier prince du sang de France, mais pauvre, mais sans
apanage, demander à cette royauté napolitaine, qui avait aussi sa part des orages révolutionnaires, si, malgré cette pauvreté et ce défaut d'apanage, on voulait lui donner une princesse, sa cousine, qui du moins, elle, avait encore de quoi soutenir l'éclat de son rang.
Source : Gallica

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