Hector de Jailly, Le Mois de Henri, anecdotes, poésie… (1832)
“ La plage est veuve et ne saurait encore Te retracer la France et ses guerriers. Non , vers le nord cherche d'autres rivages ; Tu peux aussi, là, trouver de beaux jours : Pour les bons coeurs l'hiver n'a point d'orages, Et le printemps naît où sont les amours. En ton exil monte à la tour noircie Où sont mêlés des cendres et des rois ; Le vieil écho qui pleura sur Marie S'éveillera pour répondre à ta voix Tes doux accens feront rêver de France ; Du noble enfant je vois briller les yeux : Au souvenir s'éveille l'espérance De ce printemps qu'appellent tant de voeux. ”
