Albert de Calvimont, Veillées écossaises, par M. Albert de Calvimont (1832)
“ UNE FÊTE EN EXIL 195 Puis un sourire pour la gracieuse ballade d'Aubert : Espérance, Confiance!... etc. Mais ce qui vous eût fait mal, ce qui vous eût rempli le coeur de larmes et de pitié, fussiez-vous de ces hommes qui abandonnent toutes les infortunes et adorent le plus heureux, c'eût été cet aspect de tristesse solennelle, de douleur concentrée, de chagrin dévorant qu'excita dans le jeune exilé, cet air de la romance du proscrit : « J'ai mes amours en France, Et je veux les revoir !... » ”
