Joseph-Émile Poirier, Les arpents de neige
“ Mais, à la vue de son cheval favori chevauché par ce fugitif, le jeune homme n’hésita pas : un sifflement particulier, à la fois très doux et très prolongé, s’échappa de ses lèvres. Presque aussitôt, le poney, admirablement dressé, faisait un brusque demi-tour et, malgré les efforts de son cavalier, regagnait son point de départ. ”
