Charles Joliet,
Le Train des maris
(1873)
“ La vue des arbres et des fleurs chassa les sombres pensées qui avaient obscurci comme d'un nuage l'âme de Clorinde. C'est que la nature est indifférente au jeu des passions humaines qui s'agitent à sa surface, et qu'il n'appartient pas à l'homme de troubler la grande loi d'harmonie. Nous passerons rapidement sur les événements qui ne se rattachent pas à l'histoire intime de nos personnages. Comme un marin sur le pont d'un navire battu par les vagues, Meslin s'abandonnait au caprice de la tempête révolutionnaire et se laissait aller aux oscillations de la terrible berceuse. ”
