Ernest Capendu, Le Pré Catelan... (1862)
“ Le pauvre garçon m'avait ouvert son coeur. — Enfin, il était blessé, mourant... Que vous dirai-je? La bonne nature l'a emporté sur la mauvaise... J'ai fait comme la veille sur le terrain, je me suis laissé entraîner par un sentiment indépendant de ma propre volonté... — Allons ! tu es bien le digne fils de ton père ! — dit l'armateur en tendant la main au baron. — Quant à moi, — ajouta M. Verneuil,—j'ai deviné Georges, j'avais compris son coeur le jour où la vie de mon fils a été en danger. Je n'oublierai jamais la généreuse amitié du baron et son ardeur à venger mon pauvre Edouard. ”
