Jules Lacroix,
Le Banquier de Bristol, par Jules Lacroix
(1840)
“ En parlant ainsi, M. Wood examinait Élisa très attentivement : il la vit pâlir et chanceler. — Ah! pauvre enfant, s'écria-t-il avec douleur, il est trop tard! tu l'aimes?... Elle ne répondit point, mais des sanglots profonds s'échappèrent de sa poitrine et ses yeux s'emplirent de larmes. — Imprudent ! et c'est moi qui ai tout fait !... Ah ! tendre et chère fille, continuat-ilen la pressant avec effusion contre son coeur. Au nom du ciel, aie pitié de ton père... ne le désole pas, il est déjà bien assez à plaindre. Du courage, je t'en supplie... ”
