Luigi Gualdo, Un mariage excentrique (1879)
“ Si je dois vivre encore, il faut que je retrouve le bonheur perdu, qu'il n'y ait plus entre nous ce quelque chose que nous ne pouvons nommer, et qui nous sépare. Le veux-tu ? Peux-tu m'aimer encore ? – Tu le sais bien, répondit-elle enfin doucement. J'ai aussi un seul désir ; c'est de te voir plus heureux, mais je n'osais l'espérer. Et cependant je t'ai bien prouvé que je t'aime. Tu penses toujours au passé ; mais de moi tu sais tout, tu me vois telle que je suis, et tu dois bien comprendre que je veux me dédier à toi. – Élisa, ce n'est pas comme cela que je voudrais t'entendre parler. ”
