Henry Gréville,
Lucie Rodey
(1880)
“ La mort l'aurait sinon absous, au moins justifié ! S'il était mort, Lucie lui aurait pardonné, même d'avoir trompé Georges, même d'avoir déshonoré la maison de son parent, même de la séparer à jamais de l'ami de ses jours d'abandon. Mais il vivait, il allait guérir, et à peine guéri, il recommencerait sa vie de mensonges et de trahisons. A présent qu'elle avait découvert sa rivale, elle comprenait le charme qui retenait Max loin du foyer; la beauté de Berthe était si provocante, si irrésistible, que l'homme aimé par elle ne saurait jamais se délier: la mort seule aurait pu rompre ce lien ”
