Céleste de Chabrillan,
La Sapho
(1858)
“ Puis enfin, il cria d'un son de voix qui ressemblait à un rugissement. — Misérable infâme la mort est une punition trop douce pour des êtres tels que vous. Achevant ces mois, il s élança auprès de la cheminée, s'empara de deux pistolets, les arma en disant : — Il faut connaître le fond de vos âmes pour croire à l'enfer ; ne tremble pas ainsi, Sapho, tu vivras pour te mépriser toi-même, mais je ne te la sserai que le cadavre de ton complice, de cet amant si digne de toi. Au même instant, il ajusta la poitrine de Fabien qui, étourdi, confondu, restait immobile comme une statue. ”
