Arthur Guillou, Madame Hélène : à propos du divorce (1880)
“ Puis, se retournant vers Mme de Rocheville : « Je disais donc à madame que M. de Grandval m'avait écrit. Sa lettre était très alarmante ; il ne me parlait de rien moins que de sa fin prochaine. Est-il donc vrai qu'il soit si mal ? – Oui, répondit Hélène d'un air distrait. – Et madame croit qu'il va mourir ? – Je crois qu'il est mort. – O mon Dieu ! mon Dieu ! si jeune, est-ce malheureux ! Il a toujours été si délicat, et il se soignait si peu !... » Et la brave femme poursuivit ses doléances. – Où l'avez vous donc connu ? » demanda enfin Mme de Rocheville, moins par curiosité. ”
