Adolphe Belot,
Les Mystères mondains, par Adolphe Belot
(1875)
“ Mais Marcelle avait une idée fixe : revoir Didier. Elle répondait à peine aux questions de son oncle et restait plongée dans des rêveries sans fin. Sa tristesse augmentait encore lorsque le marquis dirigeait ses excursions vers la plage du Légué, la tour de Cesson ou les falaises de Paimpol. En parcourant ces lieux où tant d'heures s'étaient écoulées auprès de l'absent, ses chers souvenirs lui revenaient au coeur ; elle oubliait son oncle et s'isolait de lui pour songer au passé et interroger l'avenir. Hélas ! l'avenir devenait de plus en plus menaçant. ”
