Marie Rattazzi,
Si j'étais reine !!. Louise de Kelner…
(1868)
“ La mort de mon mari m'a sans doute douloureusement affectée, mais je ne suis pas à mon début en fait d'isolement et de solitude. J'ai fini par me déshabituer des affections prochaines, au moins en fait de mariage, et je n'éprouve pas le besoin de renouveler une triste expérience. Ma nature est trop généreuse, me direz-vous, pour que je me passe d'être aimée? N'ai-je pas votre amitié, l'estime des gens sensés, l'admiration des hommes, la jalousie des femmes, la possibilité, grâce à ma fortune, de faire beaucoup de bien? Cela me suffit.— Je resterai veuve.... ”
