Mathurin-Joseph Brisset, Madame Jean, par M.-J. Brisset… (1846)
“ Enfin, Massol est seul; transporté d'amour et de joie, il court au tableau, détache la couronne, et s'élance vers la porte si souvent regardée. — Venez ! oh ! venez ! dit-il en éloignant la draperie qui la masque. Cette porte, en effet, est ouverte ; mais personne, personne n'a profité de la facilité qu'elle offrait pour entendre et voir sans être vu.... Louise n'est pas là, le cabinet est désert.! Cette solitude, cette absence de la femme aimée firent froid au coeur de l'artiste désappointé : il pâlit, frissonna et laissant tomber la couronne : —Elle n'est pas là ! ”
