Albert de Calvimont, Au Mois de mai, par Albert de Calvimont (1835)
“ Et Robert ajouta, avec solennité : — Maintenant je te jure que ma pensée est pure ; que mon coeur est chaste comme: celui d'un enfant. — Je l' aime, comme j' aime l'art: qui m'exalte; je l'aimer parce; qu'elle est toute grâce et toute harmonie; parce que rien de ce qui est en elle ne ressemble aux autres femmes, parce que c'est une divine exception;!... — Ma tête qu'elle brûle, qu'elle entoure de vertiges ne va pas plus loin, dans ses rêves !— Je l'ai placée si haut, vois-tu, qu'à peine si mes yeux l' atteignent ! ”
