Jean-Baptiste Boredon, Gabriel et Fiammetta, une histoire sous Léon X, par J.-B. Boredon (1857)
“ N'y a-t-il pas autour d'elle un air imbibé de grâce et de parfums où l'on respire le génie? Son sourire n'offre-t-il pas toutes les beautés de la nature, ses caresses tous les enivrements d'ici-bas, son regard tout un monde idéal? — Je n'en sais rien, répondit Giacomo avec un peu d'humeur. 44 GABRIEL — Moi, je le saurai. Si violemment que je puisse me heurter contre les difformités de la vie commune, je ne veux pas accepter l'amour autrement. — Cet amour-là, il me le faut. ”
