Henry Cochin,
Revue des Deux Mondes
“ La Fiammetta, qu’il écrivit à ce moment de sa vie, reste son chef-d’œuvre et un des plus beaux romans du monde. Les amours de Pamfilo, jeune marchand florentin, et de Fiammetta, noble Napolitaine, le départ de Pamfilo et son ingratitude, le désespoir de Fiammetta, tels sont les élémens de ce simple drame, où la vie déborde et la passion parle toute pure. Qui restera froid aux lamentations de la femme abandonnée, consumée d’amour, de regret, de jalousie, de remords ? C’est une des plus belles figures de femme désespérée que l’art ait peintes. ”
