Henry Cochin,
Revue des Deux Mondes
“ Il a découvert enfin le champ de la pensée tant désiré. La dernière perfection de l’esprit humain lui apparaît dans la poésie, qui n’est point la versification et l’art d’aligner les mots, mais une sorte de haute maîtrise intellectuelle et morale. « La poésie, dit-il, est une solide science fondée sur les choses éternelles. » Aussi il n’a pas l’orgueil de se prétendre poète : Pétrarque ne pensait pas l’être non plus. Le poète est le maître du monde : il doit tout savoir et tout enseigner. Il a horreur du vulgaire, il n’aime que les pensées chastes. ”
