Jules Lermina,
La haute canaille
(1881)
“ Il se pendit. aux crochets d'une pauvre fille qui avait été assez bête pour l'aimer et assez malheureuse pour en avoir un enfant. Comme elle était mère, c'était bien le moins, n'est-il pas vrai, qu'elle nourrît le père. Siénet était fort joli et fort robuste garçon. Il arriva par les femmes. Quand, après 1852, la prostitution fut toute-puissante, Siénet fut remarqué, choyé et finalement enlevé par une comtesse – qui, par exception, était bon teint. Elle comtisa son amant, en féminisant son nom. Présenté par elle, le comte de Siénette fut accepté haut la main. ”
