A. Wodzinski, Revue des Deux Mondes
“ Là, à un de ces festins, auxquels le maître du monde aime à convier sa cour, elle se retrouve aux côtés de Vinicius. Enivrée par les parfums qui brûlent au fond des cassolettes d’or, par l’arôme des roses, par la fumée des vins inconnus ; bercée par le murmure des fontaines odorantes, par les chants et les danses des esclaves indiennes, par la voix de César qui déclame s’accompagnant sur sa lyre ; mais surtout, par les paroles enflammées de Vinicius, elle se trouble et s’égare. Le jeune homme l’attire à lui, ses lèvres de feu se posent sur les siennes, elle est perdue. ”
