“ Poppée, de son côté, eut pour lui des sentiments qu’une femme si distinguée n’aurait pas avoués pour un homme vulgaire. Courtisane du plus grand monde, habile à relever par des recherches de modestie calculée les attraits d’une rare beauté et d’une suprême élégance [24] , Poppée conservait dans le cœur, malgré ses crimes, une religion instinctive qui l’inclinait vers le judaïsme [25] . Néron semble avoir été très-sensible chez les femmes au charme qui résulte d’une certaine piété associée à la coquetterie. ”
Poppée
Définition et enjeux
Poppée, seconde épouse de l’empereur Néron, incarne une figure complexe de la Rome antique, à la fois source de fascination pour sa beauté et cible de critiques pour ses manœuvres politiques. Les auteurs antiques comme Tacite la dépeignent comme une femme ambitieuse, employant charmes et stratagèmes pour influencer l’empereur, tandis que Flavius Josèphe souligne une possible dévotion religieuse.
Suétone, en revanche, rapporte sa mort violente par Néron, avant de lui accorder des funérailles nationales. Monteverdi, dans son opéra L'incoronazione di Poppea, propose une vision plus nuancée, mettant en avant son amour pour Néron. Cette dualité entre réputation sulfureuse et figure culturelle durable illustre bien le débat autour de son héritage.
Citations sur “Poppée”
“ Admise au palais, Poppée établit son empire par les caresses et la ruse : elle feint de ne pouvoir maîtriser son ardeur, d’être éprise de la figure de Néron ; puis quand elle voit que la passion du prince est assez vive, elle prend de la fierté ; s’il veut la retenir plus d’une ou deux nuits, elle représente " qu’elle a un époux, et qu’elle ne peut renoncer à son mariage. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Poppée, la plus spirituelle & la plus belle dame de son temps, prit d’abord Néron par ses afféteries & par ses caresses. Ablanc. Elle le voulut porter par ses afféteries & par ses caresses à des choses honteuses. Id. Il n’y a rien de plus insupportable que les afféteries d’une coquette ou d’une précieuse. ”
“ Une longue possession de l’empire avait affermi son audace, et sa passion pour Poppée devenait chaque jour plus ardente. Cette femme, qui voyait dans la vie d’Agrippine un obstacle à son mariage et au divorce d’Octavie, accusait le prince et le raillait tour à tour, l’appelant un pupille, un esclave des volontés d’autrui, qui se croyait empereur et n’était pas même libre. "Car pourquoi différer leur union ? Sa figure déplaît apparemment, ou les triomphes de ses aïeux, ou sa fécondité et son amour sincère ? Ah ! ”
“ Rufius Crispinus fut aussi exilé : la conjuration servit de prétexte ; le vrai motif, c’est que Néron ne lui pardonnait pas d’avoir été le mari de Poppée. ”
Henryk Sienkiewicz,
Quo vadis
(s. d. (avant 1936))
“ L’artiste et l’adorateur de la beauté se réveillaient en lui : il estimait qu’au socle de la statue de cette vierge, on pourrait écrire le mot : « Printemps ». Soudain, il pensa à Chrysothémis et retint un dédaigneux sourire. Avec ses cheveux poudrés d’or et ses sourcils noircis, elle lui parut horriblement fanée, ainsi qu’une feuille de rose jaune et flétrie. Pourtant, cette Chrysothémis, Rome entière la lui enviait. Puis, il se rappela Poppée, et cette « belle » fameuse lui apparut, elle aussi, comme un masque de cire sans âme. ”
“ Qu’une épouse opulente est un pesant fardeau ! Du soin d’entretenir la fraîcheur de sa peau, Chez elle à tout moment on la trouve occupée ; Son visage est enduit des pâtes de Poppée : Elle en est rebutante, et l’époux caressant, A la glu, sur sa bouche, est pris en l’embrassant Elle se nettoiera, si son amant l’appelle. Qu’importe à la maison qu’on soit plus ou moins belle ? Ce n’est que pour l’amant qu’on soigne ses attraits, Que des parfums de l’Inde on s’inonde à grands frais Alors le masque tombe, on lève les compresses ”
Sénèque le Jeune,
Tragédies de L. A. Sénèque
“ Huic mulieri cuncta atia fuere, præter honestum animum. — Voyez, Annales, liv. xiii, ch. 45, le portrait de Poppée. Elle était fille de T. Ollius ; mais elle avait pris le nom plus glorieux de son aïeul maternel, Poppéus Sabinus. Mariée d’abord à Rufius Crispinus, chevalier romain, elle passa dans les bras d’Othon, qui, à force de vanter imprudemment la beauté de son épouse devant l’empereur, la perdit, et fut lui-même exilé en Lusitanie, avec le titre de gouverneur. Page 341. C’est l’ignorance humaine qui a fait de l’Amour un dieu terrible. ”
Notices archéologiques et description raisonnée de quelques monuments de haute antiquité… (1863)
“ Cet usage explique les simulacres d'anneaux sculpté. dans le marbre de quelques antiques baignoires. C;) Juv. Sat. VI. v. 469. — Poppée, femme de Néron, faisait traire chaque jour cinq cents ânesses pour ses bains. Lorsqu'elle fut bannie de Rome, elle amena avec elle cinquante de ces animaux. pour l'essuyer, d'épongés teintes en pourpre (t) et de la laine la plus douce et la plus moëlleuse : le rude strigile en corne ou en ivoire ne convient qu'aux hommes ”
Sénèque le Jeune,
Tragédies de L. A. Sénèque
“ Agrippine fit choix d’un poison lent, dit Tacite, « ne admotus supremis Claudius, et dolo intellecto ad amorem filii rediret. » (Annal., lib. xiii, cap. 66.) Page 307. La maison impériale attend d’autres enfans. Ceux que Poppée devait donner à Néron. Voyez acte ii, sc. 2. Page 309. Celle qui, la première, osa souiller votre couche, cette esclave, etc. Le dernier traducteur, Levée, dit : « Poppée, cette vile esclave qui, la première, osa souiller votre couche, etc. » ”
André Gill,
Vingt années de Paris
“ Coppée, l'autre semaine, donnait encore un acte en vers à l'Odéon: le Trésor.Eh bien!—il me pardonnera, parce qu'il sait que je lui garde une admiration bien affectueuse,—mais, pendant qu'on jouait sa pièce, il m'est apparu, bien que nous n'ayons encore, ni l'un ni l'autre, que je sache, doublé le cap de la quarantaine, il m'est apparu, dis-je, dans la brume de l'imagination, pâle, un peu cassé, pareil à un vieux petit employé, l'employé à l'acte en vers.Effaçons cela. Coppée a bien d'autres «trésors» dont il n'est pas avare; son œuvre est considérable; il n'est plus à juger. ”
François Coppée,
Contes en vers et poésies diverses…
(18..)
“ Que nos oiseaux divins s'élancent vers L'azur céleste et charment l'univers I Drame, sonnet, farce, idylle, épopée, Tout nous sourit dans le bel art des vers, Car tu dis bien, maître François Coppée. Poème grec, chinois, assyrien, Tout nous est bon, si nulle palissade Ne vient heurter nos pas. Victorien A pris d'assaut avec une glissade Le noir palais à la triste façade. Pour moi je suis contemplé de travers Par les vieillards ornés d'abat-jour verts; Mais je me ris de leur prosopopée, En m'amusant à des rhythmes divers, Car tu dis bien, maître François Coppée. ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Coppée, au contraire, a, dès ses débuts, su être et rester lui-même, et ce lui est même très caractéristique. Il laisse à d’autres, moins fiers, de s’introduire dans la peau d’un grand poète ou reconnu tel et de vente, et de faire illusion ! Non, je veux dire que Coppée, en homme d’esprit, de tact et de goût, sait se faire tout à tous et brillera dans un salon aussi bien qu’il fera les délices d’une société de camarades, où, par sa manière judicieuse, amènera tout le monde à son avis ou presque, s’il s’agit d’un débat littéraire. ”
Albert Londres,
L’Âme qui vibre
“ Et puis c’est moi qui la promène par le doigt, Je suis l’enfant, je m’en accuse. Et puis, pourquoi n’aurais-je pas le droit d’avoir Une poupée ? Ai-je un jour, par hasard, essayé de savoir À quoi vos mains sont occupées ? Moi, je m’amuse à la poupée, et c’est mon droit, Et c’est ma joie. Et certes, je ne suis pas du tout maladroit Pour changer ses robes de soie. Et certes, pas un seul ne comprend ici bas Mieux leur langage, Je vous assure aussi qu’elle ne bronche pas Quand je lui dis : « Vous, soyez sage. » Et quand je lui fais les gros yeux ! Oh ! ”
“ Ma bonne volonté est récompensée : je lis trois cents vers en jouissant de la richesse constante de la rime. Mais M. Coppée a un mérite encore plus grand, c’est la souplesse variée du rythme. J’aime l’habileté sans effort de sa versification. Pendant trois cents vers encore, je m’étonne et m’amuse de l’ingéniosité des coupes, de ce que j’oserai appeler la ligne svelte et sinueuse du vers. Le vers de M. Coppée ressemble quelquefois aux femmes de Chéret et vous donne une sorte de joie presque physique. Il marche, élégant, léger, envolé, comme une parisienne. ”
Comtesse de Ségur,
Mémoires d’un âne
(1860)
“ Ne crois donc pas de pareilles bêtises, ma pauvre Élisabeth ; c’est une dame qui a écrit ces Mémoires d’une poupée, et, pour rendre le livre plus amusant elle a fait semblant d’être la poupée et d’écrire comme si elle était une poupée. Élisabeth. Tu crois que ce n’est pas une vraie poupée qui a écrit ? Camille. Certainement non. Comment veux-tu qu’une poupée, qui n’est pas vivante, qui est faite en bois, en peau et remplie de son, puisse réfléchir, voir, entendre, écrire ? ”
Madame de Villeblanche, Souvenirs de Charmante, par Mme de Villeblanche… (1865)
“ Il est un peu graud pour toi, ma poupée, mais c'est égal ; M. le Garde-Française verra que tu as des talents... Un morceau bien noir sur le pupitre pour qu'il te croie très-forte, et il aura la meilleure idée de toi..- Ah- ! cette tapisserie commencée sur la table et cette brochure ouverte à côté : la Poupée Modèle. Avec cela, vois-tu, ma fille, il ne doutera plus de ton excellente éducation. Tu ne sais ni lire, ni jouer du piano, ni: broder, mais cela ne fait rien, il paraît; ma cousine Berthe avait bien devant elle une sonate qu'elle n'avait jamais pu déchiffrer !.. ”
“ Elle embaume toujours, la fleur de poésie ! Elle répand toujours son parfum subtil et doux, et François Coppée, ce poète de nos vingt ans, est déjà de ceux dont on peut dire, en ces pages achevées, que les relire, c’est les revivre. ”
Louise d’Épinay,
Les Conversations d’Émilie
“ La Poupée. C’est qu’apparemment vous en jugez comme un aveugle des couleurs. Point de plaisanterie ; s’il vous plaît. Vous prenez mal votre temps, quand il s’agit de parler sérieusement & de réfléchir. La Poupée. C’est, ma bonne, que vous vous formez une idée des couleurs d’après votre souvenir. On vous dit qu’une étofe est rouge, & vous vous rappellez comment était cette couleur dans le temps que vous pouviez la voir. La Gouvernante. Voilà ce qui s’appelle répondre. Ainsi pour former des idées, il ne faut pas seulement des sens, il faut de la mémoire ? ”
Ferdinand Bac,
La princesse Mathilde : sa vie et ses amis
(1929)
“ Alors c'est donc une dame mûre, cette « Pompée » qui pendant cinquante ans, installée sur son canapé avec ses amis, ses chiens, ses lampes à huile, vit dans une parfaite respectabilité, pendant que toute une société vit sur une légende, que mille inventeurs d'anecdotes sont sur les dents pour colporter sur elle des grivoiseries, et même des énormités ? ”
“ C’est que Coppée est un maître sans morgue, un artiste sans pose, respectueux de son métier jusqu’à la religion — amoureux de l’harmonie et de la sincérité ; ayant souffert et aimant la vie ; connaissant les hommes et ne les détestant pas ; laborieux et loyal ; rêvant les bravos du théâtre et leur préférant le murmure de quelque grève bretonne ; retouchant, à l’heure où j’écris, un drame italien que nous donnera l’Odéon bientôt, et tout prêt à s’échapper pour aller à Florence ou à Douarnenez chercher quelque impression d’art ou quelque bain d’oubli dans le vent de mer. ”
Joseph Spillmann,
Bravoure et fidélité, roman historique…
“ Marthe a trouvé le mot, me dis-je, non sans une certaine amertume. L'officier à la haute stature, avec son bel uniforme qu'on allait échanger bientôt pour un autre encore plus brillant orné des étoiles et des rubans des ordres, si les rêves de la jeune fille se réalisaient, c'était le joujou adoré, c'était la poupée. Et maintenant la belle poupée a une vilaine tache ; elle a perdu un de ses beaux yeux bleus ! Naturellement on ne peut plus regarder la poupée, on la jette. Comment pourrait-on en vouloir à la pauvre enfant ? Ce n'est pas elle, c'est la poupée qui a tort ! ”
Madame Mallès de Beaulieu, La Poupée bien élevée [par Mme Mallès de Beaulieu…
“ Céline tira les rideaux du petit lit, et les deux sœurs s'assirent. c. Eh bien, ma sœur, dit Laurette, crois-tu que maman soit contente de l'éducation que nous donnons à notre Poupée ? Mais oui, je le crois. Nous la punissons quand elle fait mal; nous la récompensons quand elle est sage; nous ne pouvons pas mieux faire. Elle a été un peu méchante aujourd'hui; demain elle ne le sera pas tant. Il faut faire comme si la raison lui venait. N'est - ce pas que nous nous amusons bien plus que les petites filles qui ne savent qu'habiller et déshabiller leurs Poupées? ”
Julie Gouraud, Mémoires d'une poupée, contes dédiés aux petites filles… (1860)
“ Mémoires!. Ne vous effrayez pas ! Il ne s'agit ni de l'Empire, ni de la Restauration, ni de la prison, ni du bagne. Mémoires d'une poupée!. Vous respirez a l'aise ! Ce que Mémoires avait d'inquiétude et de menace tombe à ce : d'une poupée! Qu'y a-t-il de plus innocent, de plus vrai, de plus aimable, que ce délicieux petit personnage, qui nous a précédées dans les bras de nos mère, et qui doit s'asseoir avant nos petits-fils sur les genoux de nos filles? ”
Julie Gouraud, Mémoires d'une poupée, contes dédiés aux petites filles… (1860)
“ Venez, chère, entendre l'histoire curieuse d'une poupée. « Oh! j'en suis sûre, vous en feriez autant si on vous en laissait le loisir. Vous avez l'air d'une poupée comme une autre; sans cela, je croirais que vous êtes Vermeille, l'auteur des Mémoires. « En tout cas, vous méritez l'honneur de porter son nom ; il est si beau ! Vermeille ! celle-là s'est embarquée à Brest. Est-ce vous? Répondez donc. Vous ne dites mot? Ecoutez-moi alors. » Il m'est impossible de vous dire mon étonnement et ma consternation. Un secret trahi ! Perfidie,perfidie ! Tout se découvre en ce monde, vous le voyez. ”
Tancrède Martel,
Paris païen
(1888)
“ Voilà M. le chevalier Coppée — vous le connaissez — qui est le plus doux des hommes. Ce garçon aimable, spirituel, ce joli, joli poète, a le fauteuil de M. de Laprade, — un homme dont Grignan n'a jamais pu lire quatre vers dans la même semaine. Le jeune chevalier arrive donc devant tous ces gens chamarrés, l'épée au côté, dans son beau vêtement à palmes vertes ; il lit pendant une heure, dans un papier qu'il a devant lui, de jolies choses aimables et fines, comme le sont ses poésies et ses conversations. ”
Henri Nicolle, Les jouets : ce qu'il y a dedans (1868)
“ C'est du Tyrol qu'elle fait venir ces petites poupées qui n'ont de peint que la tête jusqu'aux épaules, les jambes jusqu'à la jarretière et les bras jusqu'aux coudes; jambes et bras s'articulent; la poupée, qu'on peut habiller, fait des grâces, s'incline, s'assied, s'agenouille comme une maquette de peintre. ”
Anatole France,
La Vie littéraire
“ Il ne cédera sur aucun point. C'est dommage. Il comprend tant de choses! il sent si bien la nature et la vie, la physique et la métaphysique! Ah! s'il pouvait acquérir ce rien qui est tout: le goût!FRANÇOIS COPPÉE [43] [Note 43: Toute une jeunesse. 1 vol.] M. François Coppée est poète de naissance; le vers est sa langue maternelle. Il la parle avec une facilité charmante. Mais, ce qui n'est pas donné à tous les poètes, il écrit aussi, quand il veut, une prose aisée, riante et limpide. Je croirais volontiers que c'est dans le journalisme qu'il s'est fait la main à la prose. ”
Nazaire LeVasseur,
Têtes et figures
“ Mais, ma pauvre Louisette, lui dit-elle plus tard d’une voix attendrie, au déjeuner, ma petite Louisette, il va pourtant falloir qu’un jour ou l’autre tu cesses de jouer à la poupée. Encore une fois, tu es trop grande maintenant. Tu vas être invitée à des bals, des thés, des réceptions, avec des jeunes garçons et des jeunes filles de ton âge. Il te faut faire ton début dans le monde, et ça n’est pas avec une poupée dans les bras que tu peux te présenter................... À treize ans, tu devrais en avoir fini de la poupée...... ”
François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ Elle était vêtue d’une robe de rien du tout, bleue à pois blancs, mais qui moulait sa souple et svelte taille. Sur son méchant chapeau de paille brune frissonnait un gentil bouquet de bleuets, et, de sa main bien gantée, elle tenait sur son épaule son ombrelle ouverte. Elle était charmante ainsi, la Parisienne, et c’était la jeunesse même. En reconnaissant Armand, elle devint toute rose, et sa bouche épanouie, ses dents étincelantes, ses yeux de myosotis mouillés de rosée, sa chevelure blonde où pétillaient des points d’or, jusqu’à son humble et fraîche toilette, tout en elle sembla sourire. ”
Choix de Poesies: A Collection of French Poetry for Memorizing
“ FRANCOIS COPPÉE. M. François Coppée, né à Paris en 1842, publia en 1867 son premier recueil de poésies, le Reliquaire. Depuis se sont succédé: les Intimités, les Poèmes modernes, les Humbles, etc. Comme ce dernier titre l'indique, M. Coppée s'est tourné, en suivant l'exemple de Victor Hugo, vers les travailleurs et les pauvres gens, mais il lui est malheureusement arrivé de tomber dans la banalité; sa poésie n'est parfois que de la prose poétique.M. Coppée a aussi écrit des pièces de théâtre, dont l'une, le Passant, a acquis une certaine célébrité, et des romans. ”
