Tancrède Martel,
Paris païen
(1888)
“ Quel joli paysage, bien digne de cette grande artiste ! A Livry, aux Rochers, dans son château de Bourbilly en Bourgogne, même dans la cour de son bel hôtel de Carnavalet, devant les admirables allégories des quatre Saisons, sculptées par Jean Goujon, le même souvenir de la Provence, de ses fruits, de sa cuisine, vient la hanter: « Vous me priez d'aller à Grignan ; vous me parlez de vos melons, de vos figues, de vos muscats; ah! j'en mangerais bien ! mais Dieu ne veut pas que je fasse cette année un si agréable voyage. » ”
