Tancrède Martel

Tancrède Martel

Résumé

Portrait de Tancrède Martel Tancrède Martel Paris païen (1888)

Quel joli paysage, bien digne de cette grande artiste !
A Livry, aux Rochers, dans son château de Bourbilly en Bourgogne, même dans la cour de son bel hôtel de Carnavalet, devant les admirables allégories des quatre Saisons, sculptées par Jean Goujon, le même souvenir de la Provence, de ses fruits, de sa cuisine, vient la hanter: « Vous me priez d'aller à Grignan ; vous me parlez de vos melons, de vos figues, de vos muscats; ah! j'en mangerais bien ! mais Dieu ne veut pas que je fasse cette année un si agréable voyage. »
Source : Gallica

Portrait de Tancrède Martel Tancrède Martel Paris païen (1888)

Il est vraiment fâcheux que les Parisiens n'aient pas plus à cœur la conservation des vieilles constructions qui ont joué un rôle dans l'histoire de Paris. Malgré les nombreux comités et sous-comités chargés de veiller officiellement sur nos édifices historiques ou publics, on constate toujours que, lorsqu'il y a un mal quelconque, on ne s'en aperçoit jamais qu'au dernier moment. Il a fallu que des champignons d'une nouvelle espèce, et non encore baptisés par les savants, poussassent sur la porte Saint-Denis pour qu'on s'avisât de la réparer.
Source : Gallica

Portrait de Tancrède Martel Tancrède Martel Paris païen (1888)

La jeunesse d'Heidelberg était partie, depuis longtemps, pour collectionner des pendules de l'autre côté du Rhin, et il fallait tout de même des bras afin de confectionner ces lourds tonnelets où l'on enferme le joli vin blanc du Neckar.
Le bourgmestre et l'autorité militaire fermèrent les yeux sur ce léger accroc donné aux règlements.
Rien n'était drôle, tout le temps que dura la guerre,
comme de voir le képi du 47e de ligne français et le pantalon rouge de Fougassier allant et venant autour des tonneaux, dans la boutique enfumée de la Ostliche-Hauptstrasse.
Source : Gallica

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