J.-J. Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Ces deux portions du Roman de la Rose forment véritablement deux poèmes, et le premier est souvent la contre-partie ou la parodie du second. Il y a entre l’un et l’autre quarante ans de distance, et tout l’intervalle qui sépare un interprète ingénu des maximes délicates de l’amour chevaleresque encore dans sa fleur au commencement du XIIIe siècle, et un poète de la fin de ce siècle qui met à la place des graces un peu mignardes de son devancier un incroyable mélange de brutalité, de pédanterie et de verve. ”
