Adolphe de Chesnel, La rose chez les différents peuples anciens et modernes… (1838)
“ La jeune fille est semblable à la Rose, tandis que solitaire et ignorée elle repose dans quelques beaux jardins sur son épine native ; tandis qu'elle est à l'abri de la dent destructive des troupeaux et de la main furtive des bergers, le doux zéphyr, l'aube humide, l'onde, la terre, tout conspire à l'embellir, et la jeunesse folâtre aime à en parer ses cheveux et son sein ; mais elle n'est pas plutôt détachée de sa tige maternelle et verdoyante, qu'elle perd ses grâces, sa beauté, et tout ce qu'elle pouvait avoir d'aimable. ”
