Résumé

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Culture des arbres et arbrisseaux d'ornement… (1873)

Ce résultat était, du reste, facile à prévoir; car l'espèce la plus vigoureuse s'emparant bientôt, aux dépens de celle qui l'est moins, du sol et de la lumière, on est bientôt obligé, si l'on ne veut pas voir étouffer l'espèce à végétation lente, de mutiler la tige de l'espèce vigoureuse ; encore ses racines nuisent-elles toujours au développement de celles de la première. De telle sorte qu'en définitive on n'obtient de ce mode de plantation que des arbres chétifs.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Culture des arbres et arbrisseaux d'ornement… (1873)

En général, les propriétaires ont une tendance fâcheuse à planter à des distances beaucoup trop rapprochées, et cela afin de hâter leur jouissance. Il est vrai qu'on obtient ainsi une avenue plutôt garnie de branches et de verdure ; mais les arbres, se joignant par leurs branches et leurs racines longtemps avant d'être arrivés au maximum de leur développement, se gênent les uns les autres, se disputent la terre et la lumière, restent rabougris, et les plus vigoureux étouffent les plus faibles et créent dans la plantation des vides nombreux.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Culture des arbres et arbrisseaux d'ornement… (1873)

Ce résultat est d'autant plus infaillible qu'on est obligé de renouveler entièrement la terre au point où l'on veut planter, et que le sol meuble et fertile stimule singulièrement l'allongement des racines des arbres voisins. D'un autre côté, l'ombre de ces derniers devient encore un obstacle presque insurmontable pour la végétation de ceux qu'on veut placer entre eux. Si donc les jeunes arbres qu'on plante dans ces circonstances ne meurent pas, ils ne prennent aucun accroissement.
Source : Gallica

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